Dans « Les ombres du métis », tous les ingrédients d’un polar classique sont réunis : sexe, drogue, argent et petits arrangements entre notables. Mais la comparaison s’arrête là. Sébastien Meier qui n’est pas un inconnu dans le milieu littéraire de la Suisse Romande, signe son premier roman policier en s’affranchissant allègrement de toutes les règles d’une enquête conventionnelle. Pour louvoyer dans les zones sombres de la société et sonder les parts d’ombre de l’être humain. Là où le meilleur côtoie le pire.

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