internationales graphiques

Internationales graphiques. Collections d’affiches politiques 1970-1990.

Expositions By 30 mars 2016 No Comments

Du 17 février au 29 mai 2016, la Bibliothèque de documentation internationale contemporaine (BDIC) présente l’exposition Internationales graphiques. Collections d’affiches politiques 1970-1990 à l’Hôtel national des Invalides, à Paris.

La BDIC revient sur un temps où les luttes  s’affichaient sur les murs, dans la rue !  Après les expositions sur « Les Années Perestroïka » et « Affiche Action ! Quand la politique s’écrit dans la rue »,  ce sont les années  70-90 qui s’affichent à l’Hôtel des Invalides. Une période faste pour l’affiche en temps que moyen d’expression des engagements politiques. Des années marquées par les grandes mobilisations internationales  comme les grandes marches contre la guerre du Vietnam,  les dictatures latino-américaines ou encore l’apartheid, des mouvements Solidarnosc en Pologne, les appels au boycott de la coupe du monde de football de  78 en Argentine… A travers la production des graphistes, Internationales graphiques met à jour des réseaux, des correspondances,  des circulations, des influences comme les  écoles de Cuba ou de Pologne,  les structures de diffusion comme l’Organisation de Solidarité des Peuples d’Asie, d’Afrique et d’Amérique Latine. Les graphistes sont alors nombreux à choisir de mettre en accord pratiques professionnelles et engagements militants.  Les commandes sont nombreuses et  émanent souvent d’institutions publiques, de partis, de syndicats ou d’association. Au risque parfois de déplaire !

Plus de 170 pièces sont exposées. Des oeuvres d’Henryk Tomaszewski, Roman Cieslewicz, Milton Glaser et Seymour Chwast du Push Pin Studio, Grapus, Alain Le Quernec, Claude Baillargeon, Zanzibar’t, Wild Plakken, Klaus Staeck ou Gunter Rambow.

Internationales Graphiques. A voir jusqu’au 29 Mai 2016. BDIC – Bibliothèque de Documentation International Contemporaine. A l’Hôtel national des Invalides – Cour d’honneur. 129, rue de Grenelle -75007 Paris.

 

 

 

 

 

 

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A l’Abbaye de Jumièges : En/quête d’identité

Expositions By 16 mars 2016 Tags: , , , , No Comments

Le Centre des Arts visuels de l’abbaye de Jumièges présente la  première exposition de la saison. Construite comme un parcours, En/quête d’identité présente les regards singuliers d’artistes, photographes et vidéastes, dont l’œuvre ne cesse d’interroger à travers le portrait et l’autoportrait une identité plurielle, en perpétuelle mutation.

Jumièges, au fond d’un méandre de la Seine, à quelques encablures de Rouen,  est situé sur la route des abbayes normandes. De Rouen , on y arrive par une charmante route coincée entre la Seine d’un côté et des hautes falaises de craie de l’autre. Son abbaye fut un temps un des plus importants monastères d’Occident, un foyer de création de manuscrits enluminés, accueillant l’élite du royaume.  Mais les Vikings et plus tard la Révolution viendront mettre un terme à cette hégémonie.  Au XIXe siècle, elle sera qualifiée de plus belle ruine de France. Aujourd’hui les ruines sont toujours majestueuses, les points de vue toujours uniques et un Centre des Arts visuels y est installé, organisant ateliers, rencontres et expositions de mars à septembre.

En/quête d’identité  joue le prélude au festival Normandie impressionniste, dont le thème cette année est le portrait. L’exposition associe 16 artistes, d’univers culturels et géographiques différents qui interrogent et  s’interrogent sur la notion l’identité, sujet d’actualité assurément brûlant mais aussi objet d’interrogations éternelles. Cette édition est dédiée à Leila Alaoui, la jeune photographe et vidéaste franco-marocaine, décédée en janvier dernier à Ouagadougou,  présente avec Les Marocains. Une série de photos réalisée dans un studio de photo ambulant,  des portraits qui entrent étrangement en résonnance  avec les portraits sculptés du XIIIe siècle ou la tête couronnée de Guillaume le Conquérant du Logis abbatial.

Un peu plus loin, Bruno Rosier hésite entre portrait ou autoportrait, Valérie Belin interroge  la réalité des sosies, à plus forte raison quand il s’agit de M. Jackson,  Omar Victor Diop se fond dans un autre personnage, Moussa Sarr se glisse dans la peau d’un animal…. Ailleurs, Catherine Ikam réalise un portrait à la fois présent et insaisissable qui vient en interaction avec le visiteur,  Orlan présente à l’aide d’une application son avatar, Levi Van Veluw met en scène sa famille, mêlant vidéo et sculpture… Se confrontant aux  mutations technologiques de la photographie. Alors que Martial Charrier préfère laisser le temps faire son travail…

L’exposition se tient du 12 Mars au 12 Juin. A l’Abbaye de Jumièges (76) au Logis abbatial.

Photo: Omar Victor Diop, Jean-Baptiste Belley- Série Diasporas, 2014. Courtesy. Galerie Magnin. Paris

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Miniartextil. Invitation à table.

Expositions By 17 février 2016 Tags: , , No Comments

Jusqu’au Jeudi 3 mars, rendez-vous au Beffroi de Montrouge qui accueille l’une des plus importantes expositions consacrées à l’art textile contemporain: Miniartextil, initiée par les collectionneurs italiens Nazzarena Bortolaso et Mimmo Totaro au travers de l’association Arte&Arte,  Des artistes venus du monde entier ont rivalisé d’ingéniosité, d’humour, de savoir-faire et de créativité.  Ils ont réalisé  54 minis œuvres de 20 cm x 20 cm x 20 cm,  spécialement conçues pour l’exposition, plus 12 installations monumentales. Toutes composées d’ ingrédients, parfois improbables,  tels du riz, du coton, du plâtre, du raphia, du papier ou de la soie,  du bois, du chanvre ou bien encore du  fil de fer.  Parmi les artistes présentés,  Sylvie Beccaria qui vit et travaille à Turin, a réalisé des bijoux en fruit avec du nylon et du PVC. Marie-Hélène Guelton  a créé des poissons avec de la soie et des fibres d’ananas, quant à Carmen Tostado, elle est directement passée au dessert avec un gâteau fait de papier et de rayon aux couleurs bien appétissantes. A coté,  Antonio Bernardo a dressé la table. Conviviale et généreuse préparée avec des graines de céréales , de la jute, du lin …Mais avant d’y accéder,  il vous  faudra passer sous les arches majestueuses de la nef, faite de tissu agricole de l’américain Kendall Buster et au Carré des galeries où, Françoise Decorse présente un tablier de semeur à l’allure d’un vide-poche et Junii Koito des poissons à la manière de Guiseppe Archimboldo…  De belles créations à découvrir et à déguster sans  modération !

Ajoutons le parcours hors les murs  à la cité internationale universitaire, où l’exposition se poursuit dans huit maisons partenaires.

Le programme complet : http://www.ville-montrouge.fr/829-miniartextil-a-montrouge.htm.

Entrée libre – Tous les jours de 12h à 19h. Visites guidées gratuites de l’exposition tous les samedis et dimanches à 15 h. Le Beffroi. 2, Place Émile Cresp. 92120 Montrouge. Métro : Mairie de Montrouge ( Ligne 4)

Image à la une : Antonio Bernardo. Chicchi di riso. Italie

 

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Persona étrangement humain.

Expositions By 1 février 2016 Tags: , , No Comments

A l’heure des grands débats sur le transhumanisme et l’intelligence artificielle , le musée du Quai Branly propose une exposition qui permet de comprendre les mécanismes par lesquels les cultures, les plus ancestrales aux plus contemporaines, « injectent de la personne » dans les objets. Réunissant des objets de toute nature, tels des masques, des marionnettes , des automates, des amulettes… l’exposition Persona, étrangement humain, devient un véritable laboratoire d’anthropologie nous proposant une expérience de la rencontre autant déstabilisante qu’enrichissante. Mais l’un des domaines où les effets de la personnification sont les discutés et les plus spectaculaires, est bien la robotique. Faut-il que les robots nous ressemblent ? Sinon , de quelle manière doivent-ils différer ? Sont-ils des personnes « non humaines » comme les autres ?  Des questions et bien d’autres encore !

Persona, étrangement humain. Jusqu’au 13 Novembre. Au musée du Quai Branly. Paris 75007.

En savoir plus sur : www.quaibranly.fr

 

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Les Marquises. Blaise Hofmann

Livres By 5 avril 2015 Tags: , , No Comments

marquisesMerci Brel, Gauguin et Melville grâce à qui les Marquises ne nous sont pas totalement inconnues. Blaise Hofmann ne débarque pas de nulle part. Tout un hiver, il a parcouru les six îles habitées de cet archipel de Polynésie. Et une déserte. En rentrant, il n’a rien trouvé de mieux que d’écrire un livre. Où il malmène quelques idées reçues, égratigne quelques susceptibilités, revient sur l’Histoire méconnue des Marquises et remercie chaleureusement les Marquisiens pour leur hospitalité. Un livre tout en contraste et nuance.

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Gustave Eiffel : Le géant du fer.

Livres By 10 mars 2015 Tags: , , No Comments

Si vous êtes de ceux pour qui Eiffel se résume seulement à la Tour Eiffel, alors « Gustave Eiffel, le géant de fer » cette BD qui vient de sortir dans la collection Destins d’histoire aux éditions 21g, tombe à pic. En 120 pages, Eddy Simon pour le texte, Joël Alessandra pour le dessin, aidés de Philippe Couperie Eiffel, retracent le parcours méconnu de Gustave Eiffel en le replaçant dans le siècle.

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chroniques d'une branleuse

Chroniques d’une branleuse. Anne David.

Livres By 25 février 2015 Tags: , , , No Comments

Chroniques d’une branleuse qui ne parle que de travail, il faut le faire tout de même. Le titre est provocateur à souhait. Les chroniques tranquillement percutantes. Coups de gueules, vagues à l’âme, petits bonheurs, énervements, toutes ces chroniques racontent la vie qui va. Avec ou sans travail. En ce moment, c’est sans. Enfin, d’un certain point de vue !

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Les nuits de Reykjavík

Livres By 18 février 2015 Tags: , , No Comments

Surprise! Dans les «Les nuits de Reykjavík» c’est au tout début de sa carrière que l’on retrouve Erlendur, le commissaire emblématique  d’Arnaldur Indridason. Un temps où il n’était pas encore le commissaire taciturne et obsessionnel qu’il deviendra, mais était déjà un jeune policier solitaire et obstiné, quelque peu fouineur. Un roman policier? Bien sûr. Mais pas seulement.

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