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A Jumièges: 1936-2016. Portrait de la France en vacances.

Expositions By 25 juillet 2016 Tags: , , No Comments

En mars, le Centre d’Art Visuel de Jumièges lançait la saison photographique avec « En/quête d’identité » une exposition sur le portrait contemporain, en lien avec le festival Normandie Impressionniste dont la  thématique est consacrée au portrait. Depuis le 25 juin et jusqu’au 13 novembre, portrait toujours,  avec l’exposition « 1936-2016. Portrait de la France en vacances ».

1936 ! L’année du Front populaire et des premiers congés payés. Pour la première fois, une journée sans travail n’était pas synonyme de maladie ou de chômage… Mais de vacances ! En 2016 ! Le Centre des Arts Visuels de l’abbaye de Jumièges y voit l’occasion de présenter en collaboration avec l’agence Magnum Photos une sélection d’œuvres magistrales, extraites de séries de quatre photographes majeurs, retraçant l’évolution de huit décennies de la représentation artistique des vacances.

Sur la route des vacances, un petit détour par Jumièges …  On y retrouve  Henri Cartier-Bresson, Harry Gruyaert, Guy Le Querrec et Martin Parr.

 

Abbaye de Jumièges. Le logis abbatial. 24, rue Guillaume le Conquérant. 76480. Jumièges.

Tél. 02 35 37 24 02. www.abbayedejumièges.fr

 

 

 

 

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A l’Abbaye de l’Epau: J.M. Ghislain, J.F. Mollière, P.Barrier, V.Meunier…

Expositions By 20 juillet 2016 Tags: , , No Comments

Parce qu’il n’y a pas qu’à Arles où il y a des rencontres photographiques ! Au Mans par exemple.  Où l’abbaye de l’Epau et son grand parc se sont transformés en un vaste espace d’exposition à ciel ouvert et couvert. Pas moins de neuf photographes y ont pris leurs quartiers d’été, squattant qui une clairière, qui un arbre ou une allée ombragée, ou bien encore l’église de l’abbatiale ou même le scriptorium dans une scénographie singulière où photographies et nature se croisent dans une étrange complémentarité.  Dans ce parcours  qui se décline comme autant de voyages qu’il y a d’artistes, on découvre Jean-Marie Ghislain et les requins des mers chaudes , les loups  du Grand Nord de Vincent Meunier, les chevaux d’Algérie de Pascal Barrier.  Mais ne pensez pas que Abbaye de l’Epau est seulement, un repaire de photographes animaliers ! Non, un peu plus loin,  on découvre le Mali de  Jean-François Mollière et le Népal d’Alexandre Sattler  ou bien encore le monde de Ferrante Ferranti, sans oublier les joyeuses figurines de Slinkachu, ou l’étrange voyage d’Olympia de Nicolas Krief. Dans les étages de l’abbaye, c’est à un tout autre voyage que nous invite Georges Pacheco  aux travers de carnets familiaux.

Tout l’été le voyage se décline sous toutes les formes avec des ateliers insolites en famille, des visites numériques ou nocturnes de l’abbaye, des siestes électroniques allongé dans un transat à la nuit tombée, ou encore des projections cinéma en plein air… Décidément à l’ombre ou dans sa lumière l’Abbaye de l’Epau réserve bien des surprises…

Ajoutons quelques mots sur l’Abbaye de l’Epau en lisière du Mans, un véritable joyau de l’art cistercien. Fondée par Bérengère de Navarre, veuve de Richard Cœur de Lion en 1229,  l’abbaye  a connu des fortunes diverses, plusieurs fois endommagée et transformée durant la Révolution et la Seconde guerre mondiale, elle fut pendant un temps propriété de l’association des orphelins d’Auteuil, avant d’être rachetée par le  conseil général pour en faire un lieu politique et culturel.

Abbaye de l’Epau. Route de Changé. 72530 Yvré l’évêque.

Plus d’informations sur www.epau.sarthe.com

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Abbaye de l’Epau. Route de Changé. 72530 Yvré-l’Evêque

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Le Bercy de Robert Doisneau

Expositions By 15 juillet 2016 Tags: , , , No Comments

Pendant tout l’été, le Bercy de Robert Doisneau s’affiche dans les passages couverts de la Cour Saint-émilion avec une trentaine de monographies, la plupart inédites. Il livre là, des instantanés de la fin d’une époque, des clichés d’un monde qui disparaît doucement des portraits des derniers travailleurs et le regard perdu des derniers clients. Le  photographe nous rappelle aussi, qu’avant de s’appeler Bercy Village, un quartier dédié à la détente et aux loisirs, Bercy était un village, bien situé sur les bords de la Seine et haut lieu du négoce vinicole

Robert Doisneau revient à de nombreuses reprises en 1974 et 1976 et un plus tard en 1984, pour  immortaliser le Bercy qui pendant un siècle fut « le cellier du monde »,  le plus grand marché vinicole du monde et dont la disparition était programmée. Il arpente le quartier comme il avait sillonné le quartier des Halles quelques années auparavant. Portant un regard empreint de nostalgie sur les travailleurs, les gens du quartiers et ces bâtiments qui peu à peu se délabrent. Mais les médias s’ intéressent peu  à la disparition de ce  quartier populaire. Raison pour laquelle ces clichés sont restés  inédits… Mais conservés soigneusement par l’Atelier Robert Doisneau, structure créée par Annette Doisneau et Francine Deroudille, ses deux filles,  pour assurer la conservation et la représentation du photographe.

Entre la bibliothèque François Mitterrand, la cinémathèque et les jardins de Bercy, Bercy Village perpétue la tradition de ce que fut aussi, le village de Bercy.  Situé à l’extérieur des enceintes de Paris, ce lieu accueillait les parisiens en goguette, attirés par le vin exempté de taxe mais il était aussi lieu de villégiature pour les parisiens aisés, qui venaient profiter du calme de la campagne ! Aujourd’hui, les anciens chais ont été restaurés et abritent des boutiques d’art de vivre, des bars, des restaurants… Et le vin continue de couler!

Toutes les infos pratiques : www.bercyvillage.com

Concerts, spectacles, théâtre… www.bercyvillage.com ou 0 825 166 075

Une balade au cœur de Bercy Village ou une rencontre-dégustation œnologique ? www.cultival.fr

 

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Au Quai Branly : Homme blanc, Homme noir

Expositions By 28 juin 2016 Tags: , , No Comments

Au Musée du Quai Branly, l’installation « Homme blanc, Homme noir.  Les représentations de l’Occidental dans l’art africain du 20e siècle » aborde un sujet longtemps resté inexploré: la représentation de l’homme blanc en Afrique. Si l’Europe n’a ni le monopole ni l’exclusivité du regard sur l’autre, il faut bien reconnaître qu’aux cours des derniers siècles ce regard fût l’un des apanages de l’Occident et légitima une vision unilatérale du monde. Néanmoins si l’Europe a imposé sa vision de l’Autre, ses représentants et ambassadeurs ont été abondamment épiés et analysés avant d’être imités, admirés, critiqués ou moqués. Près de 90 sculptures et photographies sont réunies, nous invitant à une découverte de l’art métissé dit « colon ».  Buste de femme avec un avion sur la tête,  buste avec un casque colonial, représentation de personnages occidentaux tels la reine Victoria, le général de Gaulle ou même Brigitte Bardot, ou bien des statues de missionnaires, des crucifix… Autant de découvertes d’une insoupçonnable richesse ! A ne pas rater un film de Jean Rouch datant de 1955: Les Maîtres fous. La transe dans tous ses états.

Jusqu’au 9 octobre. Atelier Martine Aublet. Musée du Quai Branly. 37 Quai Branly. 75007. Paris.

En savoir plus: www.quaibranly.fr

Buste de femme avec avion sur la tête, Afrique de l’ouest, 20e siècle. © Alain Weill/ Photographie : Alberto Ricci.

 

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Internationales graphiques. Collections d’affiches politiques 1970-1990.

Expositions By 30 mars 2016 No Comments

Du 17 février au 29 mai 2016, la Bibliothèque de documentation internationale contemporaine (BDIC) présente l’exposition Internationales graphiques. Collections d’affiches politiques 1970-1990 à l’Hôtel national des Invalides, à Paris.

La BDIC revient sur un temps où les luttes  s’affichaient sur les murs, dans la rue !  Après les expositions sur « Les Années Perestroïka » et « Affiche Action ! Quand la politique s’écrit dans la rue »,  ce sont les années  70-90 qui s’affichent à l’Hôtel des Invalides. Une période faste pour l’affiche en temps que moyen d’expression des engagements politiques. Des années marquées par les grandes mobilisations internationales  comme les grandes marches contre la guerre du Vietnam,  les dictatures latino-américaines ou encore l’apartheid, des mouvements Solidarnosc en Pologne, les appels au boycott de la coupe du monde de football de  78 en Argentine… A travers la production des graphistes, Internationales graphiques met à jour des réseaux, des correspondances,  des circulations, des influences comme les  écoles de Cuba ou de Pologne,  les structures de diffusion comme l’Organisation de Solidarité des Peuples d’Asie, d’Afrique et d’Amérique Latine. Les graphistes sont alors nombreux à choisir de mettre en accord pratiques professionnelles et engagements militants.  Les commandes sont nombreuses et  émanent souvent d’institutions publiques, de partis, de syndicats ou d’association. Au risque parfois de déplaire !

Plus de 170 pièces sont exposées. Des oeuvres d’Henryk Tomaszewski, Roman Cieslewicz, Milton Glaser et Seymour Chwast du Push Pin Studio, Grapus, Alain Le Quernec, Claude Baillargeon, Zanzibar’t, Wild Plakken, Klaus Staeck ou Gunter Rambow.

Internationales Graphiques. A voir jusqu’au 29 Mai 2016. BDIC – Bibliothèque de Documentation International Contemporaine. A l’Hôtel national des Invalides – Cour d’honneur. 129, rue de Grenelle -75007 Paris.

 

 

 

 

 

 

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A l’Abbaye de Jumièges : En/quête d’identité

Expositions By 16 mars 2016 Tags: , , , , No Comments

Le Centre des Arts visuels de l’abbaye de Jumièges présente la  première exposition de la saison. Construite comme un parcours, En/quête d’identité présente les regards singuliers d’artistes, photographes et vidéastes, dont l’œuvre ne cesse d’interroger à travers le portrait et l’autoportrait une identité plurielle, en perpétuelle mutation.

Jumièges, au fond d’un méandre de la Seine, à quelques encablures de Rouen,  est situé sur la route des abbayes normandes. De Rouen , on y arrive par une charmante route coincée entre la Seine d’un côté et des hautes falaises de craie de l’autre. Son abbaye fut un temps un des plus importants monastères d’Occident, un foyer de création de manuscrits enluminés, accueillant l’élite du royaume.  Mais les Vikings et plus tard la Révolution viendront mettre un terme à cette hégémonie.  Au XIXe siècle, elle sera qualifiée de plus belle ruine de France. Aujourd’hui les ruines sont toujours majestueuses, les points de vue toujours uniques et un Centre des Arts visuels y est installé, organisant ateliers, rencontres et expositions de mars à septembre.

En/quête d’identité  joue le prélude au festival Normandie impressionniste, dont le thème cette année est le portrait. L’exposition associe 16 artistes, d’univers culturels et géographiques différents qui interrogent et  s’interrogent sur la notion l’identité, sujet d’actualité assurément brûlant mais aussi objet d’interrogations éternelles. Cette édition est dédiée à Leila Alaoui, la jeune photographe et vidéaste franco-marocaine, décédée en janvier dernier à Ouagadougou,  présente avec Les Marocains. Une série de photos réalisée dans un studio de photo ambulant,  des portraits qui entrent étrangement en résonnance  avec les portraits sculptés du XIIIe siècle ou la tête couronnée de Guillaume le Conquérant du Logis abbatial.

Un peu plus loin, Bruno Rosier hésite entre portrait ou autoportrait, Valérie Belin interroge  la réalité des sosies, à plus forte raison quand il s’agit de M. Jackson,  Omar Victor Diop se fond dans un autre personnage, Moussa Sarr se glisse dans la peau d’un animal…. Ailleurs, Catherine Ikam réalise un portrait à la fois présent et insaisissable qui vient en interaction avec le visiteur,  Orlan présente à l’aide d’une application son avatar, Levi Van Veluw met en scène sa famille, mêlant vidéo et sculpture… Se confrontant aux  mutations technologiques de la photographie. Alors que Martial Charrier préfère laisser le temps faire son travail…

L’exposition se tient du 12 Mars au 12 Juin. A l’Abbaye de Jumièges (76) au Logis abbatial.

Photo: Omar Victor Diop, Jean-Baptiste Belley- Série Diasporas, 2014. Courtesy. Galerie Magnin. Paris

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Miniartextil. Invitation à table.

Expositions By 17 février 2016 Tags: , , No Comments

Jusqu’au Jeudi 3 mars, rendez-vous au Beffroi de Montrouge qui accueille l’une des plus importantes expositions consacrées à l’art textile contemporain: Miniartextil, initiée par les collectionneurs italiens Nazzarena Bortolaso et Mimmo Totaro au travers de l’association Arte&Arte,  Des artistes venus du monde entier ont rivalisé d’ingéniosité, d’humour, de savoir-faire et de créativité.  Ils ont réalisé  54 minis œuvres de 20 cm x 20 cm x 20 cm,  spécialement conçues pour l’exposition, plus 12 installations monumentales. Toutes composées d’ ingrédients, parfois improbables,  tels du riz, du coton, du plâtre, du raphia, du papier ou de la soie,  du bois, du chanvre ou bien encore du  fil de fer.  Parmi les artistes présentés,  Sylvie Beccaria qui vit et travaille à Turin, a réalisé des bijoux en fruit avec du nylon et du PVC. Marie-Hélène Guelton  a créé des poissons avec de la soie et des fibres d’ananas, quant à Carmen Tostado, elle est directement passée au dessert avec un gâteau fait de papier et de rayon aux couleurs bien appétissantes. A coté,  Antonio Bernardo a dressé la table. Conviviale et généreuse préparée avec des graines de céréales , de la jute, du lin …Mais avant d’y accéder,  il vous  faudra passer sous les arches majestueuses de la nef, faite de tissu agricole de l’américain Kendall Buster et au Carré des galeries où, Françoise Decorse présente un tablier de semeur à l’allure d’un vide-poche et Junii Koito des poissons à la manière de Guiseppe Archimboldo…  De belles créations à découvrir et à déguster sans  modération !

Ajoutons le parcours hors les murs  à la cité internationale universitaire, où l’exposition se poursuit dans huit maisons partenaires.

Le programme complet : http://www.ville-montrouge.fr/829-miniartextil-a-montrouge.htm.

Entrée libre – Tous les jours de 12h à 19h. Visites guidées gratuites de l’exposition tous les samedis et dimanches à 15 h. Le Beffroi. 2, Place Émile Cresp. 92120 Montrouge. Métro : Mairie de Montrouge ( Ligne 4)

Image à la une : Antonio Bernardo. Chicchi di riso. Italie

 

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Persona étrangement humain.

Expositions By 1 février 2016 Tags: , , No Comments

A l’heure des grands débats sur le transhumanisme et l’intelligence artificielle , le musée du Quai Branly propose une exposition qui permet de comprendre les mécanismes par lesquels les cultures, les plus ancestrales aux plus contemporaines, « injectent de la personne » dans les objets. Réunissant des objets de toute nature, tels des masques, des marionnettes , des automates, des amulettes… l’exposition Persona, étrangement humain, devient un véritable laboratoire d’anthropologie nous proposant une expérience de la rencontre autant déstabilisante qu’enrichissante. Mais l’un des domaines où les effets de la personnification sont les discutés et les plus spectaculaires, est bien la robotique. Faut-il que les robots nous ressemblent ? Sinon , de quelle manière doivent-ils différer ? Sont-ils des personnes « non humaines » comme les autres ?  Des questions et bien d’autres encore !

Persona, étrangement humain. Jusqu’au 13 Novembre. Au musée du Quai Branly. Paris 75007.

En savoir plus sur : www.quaibranly.fr

 

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